La transition écologique dans les transports en Ile de France

Un article écrit par anatole Blandin (1ère PHENIX)

Aujourd’hui, la transition écologique est un des enjeux majeurs de notre société et elle touche tous les domaines, y compris celui des transports en communs. Depuis 2015, la RATP s’est lancée dans le renouvellement à grande échelle de son réseau de surface. En effet, la régie teste et investit de plus en plus de nouvelles énergies différentes pour la motorisation de ses véhicules pour remplacer ses bus roulant au diesel, vieillissants et ainsi réduire son impact environnemental.

L’utilisation des énergies renouvelables n’est pas une idée nouvelle à la RATP. En effet même si la transition énergétique est un sujet récent, c’est en 2002 que la RATP a exploité sa première ligne de bus 100% électrique : le Montmartrobus et convertie l’ensemble du centre bus se situant à Créteil au Gaz Naturel (de Ville) dit GNV, réduisant les rejets de gaz à effet de serre. Ensuite dès 2010, la RATP a essayé de créer un système de Start&Stop sur ses véhicules pour, comme sur les voitures, couper le moteur aux arrêts et baisser la consommation. Puis à partir de 2014 la RATP a commencé à tester et acheter massivement des véhicules dit hybrides ce qui permet d’amputer la consommation de carburant de 30% en moyenne grâce à une assistance électrique. 

Cependant, Île de France Mobilité (l’autorité en charge de l’organisation du réseau de transports dans la région) a décidé de se tourner majoritairement vers deux types de motorisations : le gaz naturel et l’électrique car ces derniers ne rejètent pas de microparticules dans l’air. Mais ces deux systèmes sont plus compliqués à exploiter au quotidien. Le système permettant de remplir les réservoirs est très coûteux et demande beaucoup de place dans le centre bus. Le système électrique a quant à lui un inconvénient, un temps de recharge élevé pour une autonomie limitée. Pour autant, la région est convaincue de l’utilisation du GNV et souhaite convertir la majeure partie des centres bus pour exploiter des véhicules utilisant cette énergie. De plus, Île de France Mobilité continue à investir dans la technologie de bus électriques, et de l’électrique français, au près des groupes tels que Bolloré (et son Bluebus) ou bien Alstom (et son nouveau modèle nommé Aptis).En parallèle de ces conversions massives aux énergies propres, d’autres essais sont menés avec la technologie de pile à combustible utilisant l’hydrogène en partenariat avec la marque de bus Solaris ainsi que le grand groupe industriel français Air Liquide. Ces tests ont eu lieu à la fin d’année 2020 sur la ligne 185 dans le sud de Paris. Île de France Mobilité a également fait des tests avec des bus roulant au biométhane (variante du gaz naturel, mais produit grâce aux déchets de l’industrie agricole) avec le groupe Kéolis en Seine et Marne.

Finalement, tous ces nombreux investissements ont pour but d’améliorer la qualité de l’air et réduire l’impact écologique des déplacements en île de France. Cette démarche est portée par les tous les acteurs tel que la RATP qui s’est engagé en 2015 à ne plus utiliser de bus diesel d’ici à fin 2025, se qui est un pari immense vu qu’en 2013, la quasi-totalité de ses bus consommaient des énergies fossiles. Aujourd’hui, environs 30% à 40% du parc de la régie est pourvue de véhicules propres (GNV ou électrique) sur les 4700 véhicules, ce qui ne compte pas les 1100 bus hybrides. Finalement, les transports en commun ont toujours été et reste le moyen le plus écologique de se déplacer et toutes ces améliorations montrent qu’ils ont encore de beaux jours devant eux même à l’époque d’internet et du télétravail qui en réduisent les besoins.

photo : Anatole BLANDIN

Comment le réchauffement climatique crée de nouvelles occasions

Un article par Baptiste Stipa (aujourd’hui en Terminale Nausicaa) en novembre 2020

L’Arctique est une zone qui peut être définie par de nombreux critères. Pour un géographe, c’est la zone où le soleil ne se couche pas en été, pour un météorologue ou un biologiste, c’est la zone qui ne dépasse pas les 10˚C, pour un pédologue se sera la zone du pergélisol. Aujourd’hui, 6 pays ont accès à l’Arctique.

Grâce ou à cause du réchauffement climatique et de la fonte des glaces, de nouvelles opportunités se créent. Il y a encore quelques années, l’Arctique était vue comme un désert de glace inhospitalier, aujourd’hui, la vision mondiale a changé, la réduction de la surface de l’Arctique pourrait, dans quelques décennies, permettre l’ouverture de nouvelles routes commerciales, ou de nouvelles zones d’extraction de minerais, comme du zinc ou du pétrole.

Et qui dit nouvelles sources de richesses, dit combats pour les obtenir. Les États-Unis, la Russie ou encore le Canada sont les privilégiés dans cette bataille, mais d’autres pays comme la Chine ou la France se montrent aussi intéressés, et par l’intermédiaire de la Norvège, le Groënland (ou la Russie pour les Français) s’achètent leur droit d’extraction.

Outre les ressources minières, c’est aussi la création de nouvelles routes maritimes qui intéressent les grandes compagnies de transport du monde. La fonte des glaces du côté russe pourrait ainsi permettre de réduire la distance de transport du continent européen vers le continent asiatique de près de 10 000km et entrainer une réduction importante des coûts du transport maritime mondial. De l’autre côté de l’Arctique, une autre route pourrait se créer près des côtes canadiennes.

Cependant le tableau n’est pas complétement rose. D’un point de vue climatique, la fonte des glaces est un désastre et l’augmentation des flux dans la zone ne feront qu’empirer les choses encore plus vite. De plus, de nombreux gaz sont retenus dans les glaces polaires et même si on ne sait pas vraiment aujourd’hui l’importance que la libération de ses gaz aura, on peut se douter qu’elle sera néfaste. Sans parler des conséquences climatiques, les conséquences humanitaires seraient aussi terribles, la fonte des icebergs entrainerait la montée du niveau de la mer, la disparition de petites îles et des mouvements de migrations des côtes vers l’intérieur des terres.

Pour conclure, je dirais que même si la fonte des glaces pourrait nous offrir une perspective économique nouvelle, il faut tout de même s’interroger sur les risques climatiques et humanitaires que cela entraînerait.

L’avenir est incertain dans les pôles. Doit-on les garder sanctuaires ou se les approprier ? Je vous laisse donner votre avis !

Sources : Le Dessous des Cartes

Source image : Science et Avenir

L’adolescence

Une réflexion personnelle de laura Foret, écrite l’année dernière quand elle était en 2nde6, sur cette période ambivalente de notre existence… quand nos émotions jouent aux montagnes russes et que le meilleur peut cotoyer le pire, à l’école comme en dehors.

Comment pourrait-on la définir ? On nous répète depuis notre plus tendre enfance que c’est le moment de ta vie où tu changes du tout au tout, où tu te prépares à devenir un adulte responsable. Mais bien évidemment, ceci est la version de ces fameux adultes responsables.

L’adolescence ne se résume pas à juste se préparer à devenir un(e) adulte responsable.  Cette version est juste une grotesque simplification de la réalité. Tout n’est évidemment pas aussi rose et facile. Nous ne sommes pas, pendant près de 7 ans de notre vie, en train de nous tourner les pouces en attendant simplement que la vie d’adulte apparaisse devant nous. Pour arriver à cette fameuse vie d’adulte, on doit se battre tous les jours contre les autres et avant tout, contre nous-mêmes. On doit se détruire physiquement, mentalement et psychologiquement pour avoir une chance d’être un jour, un adulte. Pendant ces sept ans de notre vie, on découvre les joies de l’amitié ou les peines de cœur. Pendant notre enfance, on est, pour la plupart, dans une sorte de cocon qui nous protège du monde extérieur. On a pour seules occupations nos jouets et nos dessins animés. Les plus grandes difficultés auxquelles nous sommes confrontés lors de notre tendre jeunesse sont d’avoir à apprendre à compter, à lire ou de réussir à attraper les garçons à la balle aux prisonniers.

Après le primaire, on attend avec impatience notre rentrée de sixième. On pense alors naïvement que cela va se dérouler comme dans les films américains, on croit qu’en arrivant au collège nous serons aussitôt considérés comme des grandes personnes. Mais c’est tout le contraire, quand on entre en sixième, on s’immisce dans un monde qui nous est totalement inconnu, un univers où les enfantillages n’ont plus leur place, nous sommes comme dépaysés, on se retrouve de nouveau au plus bas de l’échelle sociale. À peine âgé de onze ans environ, on nous plonge littéralement dans un bassin plein de requins où la concurrence fait rage. On ne se rend pas forcément compte de cette période, mais en grandissant nous saurons que même si nous n’étions hauts comme trois pommes, nous étions déjà confrontés au monde réel en quelque sorte.

 Dès le mois de décembre, on nous rabâche que tous nos choix, dans les études notamment, influencent nos vies futures. On nous parle déjà du bac alors que nous savons tout juste faire une division euclidienne. Et puis au fur et à mesure des jours, le niveau s’intensifie, on en demande plus de vous. Et un beau jour on se retrouve en cinquième. La pression commence à s’installer, une sorte de compétition s’instaure, on veut être le meilleur, on doit l’être. Progressivement on nous conditionne aux examens, au stress et à la charge de travail. La quatrième n’a pas vraiment de différence avec la cinquième, on te fait apprendre des tonnes et des tonnes de pages alors que tu ne te souviendras que d’un dixième des informations que contenaient ses pages. Tu as, peut-être, le malheur de découvrir le « mauvais prof », celui qui n’est indéniablement pas pédagogue, et qui en même temps méprise ses élèves au plus profond de lui.

A ce moment-là, tu commences à utiliser les réseaux sociaux, véritable poison pour les adolescents. Tu commences à te créer des complexes car tu ne ressembles pas aux personnes présentent sur tes pages Instagram. Né alors une vraie quête de l’apparence. Tu te trouves des milliards de défauts, tu souhaites être plus grand, plus mince ou plus athlétique. A partir de ce moment, tout ne devient qu’apparence, il faut à tout prix donner l’illusion d’avoir une vie parfaite, les critiques et les jugements sont quotidiens.

Et puis tu grandis, viens alors tes premières épreuves nationales, le brevet, c’est à ce moment que tu es aux portes du lycée. Tu te souviens encore de ton premier jour au collège, que te voilà déjà à trois ans du bac.  L’expression : « on grandit trop vite » prend tout son sens, il y a seulement 5 ans tu jouais encore à la Barbie ou aux petites voitures.

Néanmoins, le lycée ce n’est pas seulement une période où tu souffres constamment, loin de là. Par exemple, tu découvres les joies des premiers amours avec toutes les maladresses qui vont avec, mais aussi les peines de cœur, tu connais également tes plus beaux souvenirs remplient de fous-rires, de blagues et de moments absolument hilarants. Tu forges des amitiés qui tu l’espères dureront toute ta vie.

Finalement on peut dire que l’adolescence est tout simplement le rite de passage pour parvenir à la vie d’adulte, faite de beaucoup de douleurs mais aussi de bonheurs.

Las Mariposas, les soeurs rebelles

Depuis quelques années, des élans féministes naissent en France. Hélas, bien que cela soit important, nombreuses sont les féministes qui ne connaissent pas les figures féminines qui ont changé l’histoire, que ce soit celle de France ou l’histoire internationale. Il est donc temps de changer cela…

Un article de Valérie PEZET, 1ère PHENIX

1935. la République Dominicaine est, à l’époque, gouverné par un dictateur, Rafael Trujillo, qui se fait surnommé El Jefe (Le Chef). Après avoir pris le pouvoir en 1930, lors d’un coup d’état, Rafael Trujillo se révèle être un despote cruel, qui traque tous ses opposants grâce à une police secrète.

A cette époque, nait Antonia Maria Teresa, dernière fille de Mercedes Reyes Camilo et d’Enrique Mirabal, et dernière d’une fratrie de quatre sœurs. Onze ans avant nait sa sœur, Patria, suivit de la naissance en 1925 d’Adela, puis en 1926 de Maria Argentina Minerva, appelée Minerva.

Elles grandissent à Ojo de Agua, où elles font leurs études primaires. En 1938, Patria, Minerva et Adela partent étudier au collège de la Immaculad Concepcion, à La Vega. De toutes les sœurs, Minerva est sûrement la plus intelligente. Passionnée par la littérature ainsi que par la poésie et la peinture, elle commence à s’interroger sur la politique de son pays.

Elle décide de faire des études de droit à l’université et s’y fait des amis communistes, dont Pericles Franco, futur fondateur du Parti Socialiste Populaire. Il éveille l’esprit contestataire de Minerva, ayant lui-même fait de la prison pour ses prises de position. Minerva commence donc à remettre de plus en plus en question le système politique.

Mais en juin 1949, un évènement va précipiter les sœurs Mirabal dans la politique. Elles sont invitées à une fête organisée en l’honneur de Trujillo. Cela sonne le début de la tragédie Mirabal. A cette réception, le dictateur est immédiatement attiré par Minerva. En aout de la même année, la famille Mirabal reçoit de nouveau une invitation pour une réception, où Trujillo fera part de son attirance à Minerva. Celle-ci repousse ses avances, ne supportant pas sa conduite.

Le 12 octobre 1949, Trujillo fait porter une nouvelle invitation à la famille, cette fois-ci par Antonio de La Mazza, gouverneur de Moca et Juan B. Rojas, sénateur de la province. Cette fois-ci, Patria, Adela et Minerva sont obligées de s’y rendre, mais décident d’y aller avec leurs parents et les conjoint de Patria et Adela. A la réception, comme nous pouvons nous y attendre, Trujillo renouvelle ses avances. Minerva n’en peut plus et le repousse ouvertement. Elle lui demande aussi de laisser Pericles Franco tranquille avant de partir avec sa famille, éveillant la colère du dictateur. En faisant cela, elle réveille l’esprit de révolte de ses sœurs Patria et Maria Teresa.

Hélas, le dictateur ne laissera pas passer cette humiliation. En effet, quelques jours plus tard, sur lettre du gouverneur de la Moca, le père des quatre sœurs est arrêté et emprisonné. Peu de temps après, vient le tour de Minerva et de plusieurs de ses amies. Elles sont interrogées pendant des semaines sur leurs relations avec le Parti Socialiste Populaire et sur la relation entre Minerva et Pericles, relation qui selon certains, aurait toujours été très ambiguë. Minerva se voit la possibilité d’être libérée, en échange d’une lettre d’excuse envers Trujillo. Elle refuse immédiatement. Elle finit cependant par sortir de prison et retourne à la fac où elle rencontre son futur mari, Manolo, qui deviendra cofondateur et président du mouvement du 14 Juin. Minerva continua sa thèse, qui porte sur le droit de l’Homme et évidemment sur le droit de changer de régime.

En 1957, elle devient la première femme doctorante en droit du pays. Mais son diplôme lui est hélas remis par Trujillo qui lui fait alors la promesse que jamais elle n’aura le droit d’exercer et qu’il y veillerait personnellement.

Cette période est la période où les dictateurs d’Amérique latine commencent à être renversés. L’exemple de Cuba fait rêvé les dominicains opprimés. Un coup d’état est tenté par le mouvement du 14 Juin, mais échoue, à cause de dénonciations à la police secrète de Trujillo. Les trois sœurs Patria, Minerva et Maria Teresa prennent un nom de code. Elles se surnomment désormais Las Mariposas.

Las Mariposas sont souvent arrêtées, ainsi que d’autres membres du mouvement du 14 Juin. Elles sont emprisonnées à la terrible prison de Cuarenta, où elles sont torturées. Durant leur séjour en prison, elle deviennent de plus en plus populaires, et reçoivent non seulement le soutien de l’Eglise catholique et de l’opinion internationale. Elles seront finalement libérées après cinq ans de peine pour « atteinte à la sécurité de l’état ». Elles sont désormais le symbole de la révolution aux yeux du peuple dominicain, ce qui inquiète de plus en plus Trujillo, qui sent le vent tourner.

Cependant, Las Mariposas ont un mauvais pressentiment. Elles craignent un « accident de la route », très fréquents à l’époque. Elles verront malheureusement juste.

Le 25 Novembre 1960, alors qu’elle se rendent à la prison Cuarenta pour rendre visite à leurs maris, une voiture leur bloque la route. Elles sont assassinées à la machette puis leurs corps sont replacés dans leur véhicule qui est finalement jeté dans le vide. Le peuple n’est pas dupe. Il accuse immédiatement Rafael Trujillo, qui déclare alors qu’on ne le fera sortir que sur un brancard.

Lui aussi verra juste car le 30 mai 1961, il sera victime d’un « accident ». Sa voiture sera criblée d’une soixantaine de balles. Ses assassins deviendront des héros nationaux.

En l’honneur de Las Mariposas, leur région natale fut rebaptisée « Hermanas Mirabal » et la Journée Internationale pour l’Elimination de la Violence à l’Egard des Femmes a désormais lieu le 25 Novembre.

Minerva, Patria et Teresa Mariposas

Prochain épisode : Agnocide, LA GYNECOLOGUE

Mystérieux? Oppressants? Fascinants? Nos regards impressionnent les vôtres!

un article d’Arthur Carrère, 1ère7 Phenix photos Arthur Carrère, Marie de Lauzon

À l’initiative des groupes d’art plastique de l’année 2020/2021. Vous avez peut-être eu l’occasion de remarquer ces fragments de visages, ces yeux transmettant diverses émotions. Nous avons reçu de nombreux commentaires qui laissaient paraître des doutes, des questionnements vis-à-vis de ces œuvres.  Laissez nous donc vous expliquer notre démarche et ce qui nous a amené à les exposer.

Pour la petite histoire…

Décembre 2019, nous voilà tous masqué(e)s. Bâillon de nos expressions faciales, ce morceau de tissu était comme castrateur de nos émotions. MAIS, ceci dit, cela a permis à chacun de redécouvrir ce que nos yeux avaient à dire. C’était donc un parfait objet d’étude et de recherche pour les jeunes artistes de Rocroy.

Commencement…

Chacun de nous prenait un selfie, capturait uniquement son regard (c’était l’objet d’étude), en travaillant à le rendre le plus expressive possible. Une fois imprimés, nos gros yeux allaient nous servir de modèle pour la reconstitution sur grand format.

Technique…

Ensuite, la technique de la mise en carreaux : une technique de la renaissance italienne permettant de grandir une image en conservant les proportions. Après ceci, c’est alors tout un travail de matière au fusain. Chacun avançait alors à son rythme, évitant le plus possible le blocage de la page blanche. Nous y avons passé un mois à travailler les détails et à bien respecter les proportions.

Finale…

Les efforts terminés, voilà qu’il nous est venu une plus grande idée. Il fallait les afficher, que ces mois de travail soit montré au monde ! Enfin au moins à quelques personnes… Nous les avons donc photocopiés avec l’aide appréciée et précieuse de nos professeurs d’art. Nous avons ensuite eu la chance d’exposer à l’Université d’art Paris1 Panthéon sorbonne (que nous remercions chaleureusement). Finalement, il nous fallait un moyen d’afficher ses expressions sur les sites de Rocroy et Pétrelle. Après schématisation et validation des organisateurs, nous vous proposons donc aujourd’hui d’admirer ses années de travail un peu partout dans les deux établissements collège/lycée.

Tous les remerciement au groupe d’art plastique mais particulièrement aux professeurs dans la concrétisation de ce projet. Un honneur de pouvoir exprimer son art. L’entièreté des membres de l’option art plastique vous souhaite une joyeuse nouvelle année.

Dans les couloirs de Pétrelle…
Au 1er étage…
Sur la cour du haut du site du 106 rue du Faubourg Poissonnière…
Escaliers de secours, toujours sur la cour du haut du 106 rue du Faubourg Poissonnière…
Sur les casiers…
Sortie de secours du réfectoire…

Débranche…

Chloé Rattier, aujourd’hui en Terminale Nausicaa, est dotée d’un joli coup de crayon, dont elle use à la façon d’une chroniqueuse, croquant en quelques traits bien sentis le quotidien d’une adolescente dans un monde transformé par le numérique et ses usages.

Ces deux planches furent réalisées entre décembre 2019 et janvier 2020…

Festiv’art 2021 !

A l’attention de tous nos artistes en herbe, Le Festiv’art fait son grand retour cette année. Après deux années d’absence, la semaine artistique refait son apparition pour permettre à tout le monde de s’exprimer et de nous dévoiler son talent. Cela se déroulera sous la forme d’une exposition éphémère dans le lycée la semaine du 29 Mars sur le site Pétrel et celle du 5 avril à Rocroy .  

Pour cette édition, c’est le thème du Voyage imaginaire qui est imposé afin de prendre le large et de s’évader loin d’ici ainsi que des évènements actuels. A vous de faire travailler votre inventivité et faire ressortir toute la créativité en vous.  

A vos crayons, à vos pinceaux, il vous reste un peu plus d’un mois pour parfaire votre travail.  

Restez bien à l’affut, car des nouvelles informations arrivent très bientôt.  

On compte sur vous afin de venir exposer vos magnifiques créations.  

On vous invite tous à participer que vous soyez débutant ou non !  N’hésitez pas a venir voir vos CPE pour nous informer de votre participation !

Laura FORET 2°6

Système scolaire 0/20 ?


Source image : Wikipedia

Depuis quelques années déjà, on constate une forte baisse du niveau scolaire français. L’école n’intéresse plus une grande partie des jeunes et les résultats aux examens sont en baisse. Pour essayer de cacher cette descente aux enfers des résultats scolaires, les réformes se multiplient. On note aussi un appauvrissement des programmes, la réforme du bac, etc….

À l’heure où l’on demande dans toutes les branches, un niveau de qualifications surélevées, les enfants de la France font figure de dernier de la classe. Je vous rassure notre niveau n’est pas non plus catastrophique, mais une 25ème place sur 78 pays évalué par le classement PISA en 2019, pour un pays qui oscille à la 6ème place du classement économique mondial, vous avouerez que ce n’est pas terrible… Surtout, quand on sait que le principal budget de l’État est celui consacré à l’éducation.

Mais alors qui sont les coupables ? Les professeurs, les élèves, les cadres familiaux, la société en général, les gouvernements et leurs réformes ? Il est très dur de trouver un coupable, mais la période de confinement que nous avons vécue nous a permis de comprendre un peu mieux à quel point l’école est aujourd’hui mal faite.

Entre 500 000 et 1,2 millions d’élèves « décrocheurs » pendant le confinement selon les différents sondages. Même si ce chiffre est minimisé par les médias, je le trouve à titre personnel particulièrement inquiétant. On connait tous quelqu’un qui ne supporte pas de rester enfermé dans une salle de classe, ou quelqu’un qui a des capacités mais n’aime pas les travaux que les programmes proposent.

Alors quelles solutions s’offrent à nous ? Les nombreuses réformes mises en place par l’Éducation Nationale ont trop souvent montré leur inutilité et n’ont jamais causé une « vague d’intérêts » pour les cours. Sans rentrer dans une critique profonde des programmes, où il y aurait pourtant matière à discussion, on voit trop souvent que les responsables de la fonte du « système scolaire français » sont eux-mêmes dépassés et incapables de comprendre les problématiques des jeunes.

Beaucoup de solutions sont possibles. Doit-on avoir des cours comme ceux des pays asiatiques, très stricts mais qui ont montré leur efficacité ? Ou à l’inverse quelque chose de très laxiste et modelé sur la vision de chacun, avec beaucoup d’accompagnement ? Je vous laisse donner votre avis.

Personnellement, je pense que la première solution est à envisager, dans un monde où il va falloir travailler toujours plus pour rester compétitif et garder notre leadership. L’hypothèse d’une école plus laxiste n’entrainerait que de grandes difficultés pour les jeunes adultes arrivant dans le monde du travail. Toutefois mon avis reste nuancé, et je pense qu’il faut que notre école soit forte, mais aussi responsable, avec une diversité de propositions respectant et encourageant tous les parcours d’avenir, d’ingénieur à éboueur, de charpentier à sommelier.

Sources : PISA

Baptiste Stipa

Amnesty International à Rocroy

QUI SOMMES NOUS ?

Amnesty International est une organisation non gouvernemental international, c’est à dire indépendante de tous groupes politiques, religieux ou économiques. 

Amnesty International a été créer en 1961 par un avocat britannique du nom de Peter Benenson, suite à l’action visant à libérer deux étudiants portugais condamnés à mort pour avoir porter un toast à la liberté dans le régime totalitaire du Portugal. Benenson a relevé le défi de mobiliser des personnes en masse pour agir pour d’autres personnes. Repris dans des journaux du monde entier, son appel à l’action marque la naissance d’Amnesty International qui prendra pour symbole une bougie en référence au proverbe chinois : “Mieux vaut allumer une bougie que maudire l’obscurité”.

Tant que des personnes ne pourront jouer de leurs droits, la bougie d’Amnesty International, symbole de ses combats, restera allumée !

La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration Universelle des droits de l’Homme de 1948 et dans d’autres textes internationaux relatifs aux droits humains. Nous avons 4 grandes thématiques de  travail :

-“Défendre les libertés”, c’est à dire soutenir et protéger les défenseurs de droits humains, les prisonniers d’opinion… De défendre la liberté d’expression, de religion, d’association et de manifestation. 

-“Accès à la justice”, à savoir l’accès au droit à tous, à lutter contre la peine de mort et la torture et exiger la responsabilité des entreprises.

-“Protection des civils dans les conflits”, c’est à dire de faire respecter le droit international humanitaire, garantir la protection des réfugiés…

-“Lutte contre la discrimination”, à savoir qu’il faut combattre toutes les discriminations sur l’origine, la religion, le genre ou l’orientation sexuelle. Mais aussi la défense des droits économiques, sociaux et culturels c’est à dire l’accès à l’éducation, au logement… Amnesty International agit en publiant des rapports annuels sur l’atteinte aux droits humains commises dans le monde. Mais aussi en faisant des actions de sensibilisation par des organisations de conférences, débats, projections de films… (ce qu’on fera en masse au sein de notre lycée) et des actions publiques comme des manifestations, des marches, des simulations…

Amnesty au sein du lycée Rocroy

L’Antenne Jeune de Rocroy est une entité à part entière de la section française d’Amnesty International. Nous la représentons dans le lycée et nous pouvons entreprendre nous mêmes des actions de notre propre chef. On fera beaucoup d’actions durant l’année, accompagnés du CVL, mais aussi des délégués de classe, éco-délégués, des professeurs. Des interventions seront faites majoritairement pendant les heures de FHS.

Nous serons parrainés par le Groupe Local d’Amnesty International Lafayette, qui nous fourniront des fonds pour nos actions et nos projets. Ils nous aideront également lors des interventions en échange de notre aide pour leurs actions !

L’Antenne jeune de Rocroy a déjà effectuer une action. Plusieurs lycéens se sont réunis sur Paris afin de participer à une collecte de mégots. Munis de gants et de bouteilles, ils ont fait le tour de Paris 10 pendant une bonne heure, pour ramasser chaque mégots. Le résultat a été incroyable, une dizaine de bouteilles remplies !

 Ils ont donné de leur temps pour cette action très importante qui aide à sauver notre planète ! 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter :

Harishan (2nde2), le Responsable de la structure

Juline (2nde6), la Secrétaire Général 

Thaïs (2nde1), la Secrétaire Général

N’hésitez pas aussi à aller faire un tour sur notre site internet : amnestyrocroy.fr