STOP MOTION ROBOTS, un projet interdisciplinaire mené par les 5ème6 – 1/2

virginie lherm (français), louise de nicolay (arts plastiques), rachel le bris & marie-laure bernaudin (professeures documentalistes, responsables du C.D.i) ONT unis leurs compétences pour permettre aux élèves de 5ème6 de réaliser un projet sur le thème des robots. ce 1er article leur donne la parole à travers une interview, et présente les robots choisis par les élèves.

Quelle est la génèse du projet, et son « propos pédagogique » ?

Virginie Lherm : Le projet fait appel à une approche interdisciplinaire sur le thème très actuel des robots. Les élèves ont l’impression de connaître beaucoup sur ce sujet grâce aux films, aux mangas et aux romans jeunesse. Le but est de les ouvrir à une approche culturelle, à la fois scientifique, artistique et littéraire, afin de leur apporter des outils de réflexion, tant sur les conditions techniques de création des robots, que sur les conséquences individuelles et sociales pour les humains, vivants auprès des robots. La progression s’appuie sur une réalisation concrète par étapes sur plusieurs mois, à savoir l’enregistrement vidéo et audio d’une scène de dispute entre un robot, avec un décor de théâtre dans un boîte à chaussures. L’expérience est consolidée par le partage sur l’ENT, l’exposition au CDI et le vote pour désigner le projet le plus abouti.

Comment s’est réparti le travail entre les professeurs, sur quoi ont travaillé les élèves ?

Virginie Lherm : En français, le travail s’est articulé autour de 3 axes. Tout d’abord l’étude d’une comédie en rapport avec le thème « Vivre en société, participer à la société : avec autrui – famille, amis, réseaux ». Puis la comparaison de différentes mises en scène des Fourberies de Scapin, de Molière, pour identifier les éléments essentiels d’un décor de théâtre. Enfin, la découverte de la nouvelle de science-fiction avec Robots, II, d’Isaac Asimov dans le cadre de « Regarder le monde, inventer des mondes : imaginer des mondes nouveaux », afin de découvrir le genre du récit d’anticipation.

Rachel Le Bris : Les élèves ont effectué une recherche documentaire au CDI et en salle informatique, sur le portail du CDI (Esidoc) pour accéder aux ressources papier (abonnements à des revues scientifiques) et numériques (revues en ligne et sites référencés), ainsi que sur les moteurs de recherche sur internet. Chaque élève devait trouver un robot réel, relever ses caractéristiques techniques et relever les références des sources utilisées lors de leurs recherches d’informations. Les informations de chaque groupe ont été échangées sur des PAD (texte collaboratif en ligne) via l’Environnement Numérique de Travail d’Ecole Directe. Après la réalisation du décor en Arts Plastiques et l’élaboration d’une vidéo, les maquettes et les affichettes avec les robots réels et les débuts de dialogues ont été exposées au CDI.

Les maquettes et les affichettes exposées au CDI – photo : Rachel Le Bris

Louise de Nicolay : Le travail en Arts Plastiques a consisté à la création des décors de la saynète dans une boîte à chaussures, avec un questionnement sur la vraisemblance (et donc du choix des matériaux – et de leurs transformations – pour « imiter au plus près ceux des objets représentés) du décor. Ensuite, la saynète est filmé et réalisé en Stopmotion (technique de réalisation image par image), via l’application Stopmotion studio, sur des tablettes numériques en classe. Le montage audio s’est fait avec l’application Shotcut et a été l’objet d’un travail à la maison. Deux élèves volontaires ont participé au montage de l’exposition de ce travail au CDI.

Virginie Lherm : Les élèves ont également pu faire, avec leur professeur de Mathématiques Monsieur Oubeidi, un jeu de déplacement de robots via le site du C.E.A (https://www.cea.fr/multimedia/Pages/richmedias/prisonnier-quantique/jeu-programmer-robot.aspx)

Ci-dessous une galerie avec les affichettes des élèves qui présentent le robot qu’ils ont choisi pour le projet, et les premiers dialogues de la saynète qu’ils devaient écrire et réaliser

Dans le second article STOP MOTION ROBOTS qui paraîtra très bientôt, vous pourrez visionner les films réalisés par les élèves et connaître les résultats du vote.

Falcon Speed, de Rocroy Saint-Vincent de Paul au circuit de Silverstone…

F1 In schools est une compétition qui, depuis 25 ans, propose à des étudiants ET/ou des lyceens du monde entier de monter et de gérer leur propre écurie de F1 miniature, DE LA CONCEPTION de la voiture (propulsée par gaz comprimé) à la recherche de sponsors en passant par le financement et la communication…

… 2 élèves de rocroy, baptiste stipa et JOSEPH PLA DEKHIL (tous deux en terminale NAUSICAA), accompagnés de théo stipa (frère de BAptiste et élève en terminale à louis le grand) et Iris BADEZET-DELORY (en 1ère au lycée marcq institution à lille), se sont jetés dans l’aventure en créant l’écurie Falcon speed. Ils se sont qualifiés il y a peu pour les finales mondiales qui se dérouleront du 10 au 14 juillet 2022 au mythique circuit de silverstone, au royaume-uni !!!

Joseph, Théo et Baptiste

En effet, après avoir passé une semaine au Centre d’Excellence F1 In Schools France au circuit Paul Ricard pour réaliser des tests sur ses voitures et affiner son projet, l’écurie FALCON SPEED a été sélectionnée pour représenter la France lors des finales mondiales. Le projet a été jugé comme le plus abouti de tous ceux qui concourraient cette année.

C’est la première fois qu’une écurie française participera aux finales mondiales. Une première grande victoire pour eux.

Rocroy Saint-Vincent de Paul ne pouvait que les accompagner dans cette folle aventure, et c’est tout naturellement que l’établissement est devenu l’un des sponsors de FALCON SPEED. Le Monde de Rocroy ne manquera pas de vous informer des résultats de l’écurie. En attendant, vous pouvez écouter l’interview de Baptiste, Joseph et Théo qui vous explique le concept de F1 In Schools et leur projet.

Le site de FALCON SPEED : http://falcon-speed.com/

Le site de F1 IN SCHOOLS France : https://f1inschools.fr/

« Une Bouffée d’Art », une exposition en partenariat avec la librairie Nordest

Un article d‘Arthur Carrère, 1ère Phénix

Une Bouffée d’Art est une exposition à l’initiative de Madame Doret avec les élèves de l’option arts plastiques de seconde et première de Rocroy.

Cette exposition s’est déroulée entre le mercredi 18 mai et le vendredi 3 Juin 2022, à la librairie nordest au 34 bis rue de Dunkerque dans le 10ème arrondissement de Paris, pour le plus grand plaisir visuel (et littéraire). Elle proposait une combinaison ingénieuse ainsi qu’une sélection rigoureuse des diverses productions des élèves. La première ambition thématique fut une invasion bucolique, que l’on retrouve à travers l’aspect verdoyant de certaines productions. Dans un second temps, nous avons proposé quelque chose de nouveau, un art qui nous a inspiré toute l’année, avec un titre Une bouffée d’art, rappelant l’aérien et la légèreté apportée dans notre travail. Croquis, maquettes, essais divers et variés, grands panneaux… L’équipe d’art plastique a tout pensé pour cette exposition. Nous remercions chaleureusement l’équipe de la librairie ayant permis des conditions d’installations optimales pour la vitrine.

L’un des panneaux installés à l’intérieur de la librairie

BELLE PERFORMANCE DE L’A.S TENNIS DE TABLE ROCROY SAINT-VINCENT DE PAUL

LE 6 AVRIL DERNIER SE DéRoulaient les finales du championnat promotionnel par equipes de tennis de table de l’U.G.S.E.L. L’équipe benjamine de l’A.S ROCROY SAINT-VINCENT DE PAUL s’y est BRIllament illustrée

Après avoir franchi l’obstacle des qualifications le 23 mars 2022, l’équipe de l’A.S Tennis de table de Rocroy saint-Vincent de Paul, entraînée par Nathalie LANOUE, participaient le mercredi 6 avril à la finale du Championnat Promotionnel par équipe de l’Union Générale Sportive de l’Enseignement Libre (catégorie benjamin, 2ème division). 12 équipes s’y affrontaient pour le titre de champion départemental, les 4 premières étant récompensées.

Au terme d’un marathon de 8 matchs en simple et 2 en double (2 sets gagnants de 11 points), dans laquelle elle a fait preuve d’un remarquable esprit de corps et d’une grande combativité, notre équipe accrochait une remarquable 4ème place. La majorité des matches se sont joués en 3 sets, ce qui témoigne de la vaillance de nos joueurs, et nous laissent à penser que le podium était tout proche. Bravo à eux !!!

Les participants aux qualifications :

Antoine BOTTON 6ème5, Archambaud EPRON 6ème5, Anatole HENRY de FENOYL 4ème5, Gaspard VERHAGEN 5ème5

Les finalistes :

Antoine, Anatole, Gaspard et Ulysse FROMENT 6ème2

UNE FRESQUE MURALE DANS LA COUR DE PETRELLE / 2 : un portrait de l’artiste Amy Jones

Après la présentation du projet initié par Frédérique martin, professeure d’anglais, Ambroise thomé nous brosse un portrait de l’artiste franco-américaine Amy jones

Amy Jones est une artiste Américaine de trente ans qui vit à Paris. Elle a été naturalisée en 2019. Elle se décrit comme une artiste, une illustratrice et, une positive person. Amy a un mantra: what is mean to be, will be. Ce qui signifie :  ce qui doit arriver, arrivera.

Elle a tout d’abord habité dans le Tennessee puis a beaucoup déménagé par la suite, Florida, Chicago pour une école d’art puis de nouveau Tennessee pour une buisness school. Si elle habite en France aujourd’hui c’est qu’elle a choisi le français comme 2ème langue en 6ème. Plus tard dans sa scolarité, Amy a fait un programme Erasmus en France pendant 5 mois, a adoré notre merveilleux pays, et a décidé de revenir pendant cette fois 6 mois. Ce fut pendant ces séjours qu’elle est tombée amoureuse de la France et qu’elle a donc naturellement décidé d’y rester. La dernière étape de son cursus scolaire s’est déroulée en France, en effet, Amy a fait un master en communication à la Sorbonne.

Amy Jones

59 RUE DE RIVOLI

Le 59 rue de Rivoli est un squat d’artiste à Paris. Il est composé de 20 artistes « permanents » et de 10 artistes temporaires qui sont choisis sur portfolio. En 2012, Amy a fait un stage, au 59 rue de Rivoli, dans l’administration. C’est ce qui lui a donné envie de revenir présenter son portfolio. Elle a donc pu y faire 10 mois de « résidence » pour présenter ses œuvres.

Amy a créé un e-shop pour ses projets et développe des DIY (Do It Yourself). Elle a fait de nombreuses collaborations avec diverses marques ou entreprises tel que « Le Slip Français ».

Depuis peu, elle s’est aventurée dans une autre région de l’art : les fresques murales.

Ambroise Thomé – 1ère Orphée

Le site d’Amy Jones : https://studio.jonesie.fr/

Visite de l’atelier d’Amy Jones au squat 59 de Rivoli – photos Gaïa ROCHE

#Elèvetonblob, de la station spatiale ISS aux labos de Rocroy…

Cette année, les classes de 6ème ont participé à l’opération #Elèvetonblob, initiée par le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales), qui a vu l’astronaute français Thomas PESQUET emmener dans ses bagages 4 blobs dans l’espace à bord de la station spatiale ISS afin de réaliser des expériences, dans le but notamment de vérifier une hypothèse émise par la scientifique Audrey DUSSUTOUR. Qu’est-ce qu’un blob ? Quelle était l’hypothèse de Mme DUSSUTOUR ? Quelles expériences ont été menées par Thomas PESQUET et par nos élèves de 6ème ? Vous saurez tout en lisant cet article écrit à six mains par Bilel AÏT IHYA—GALLARD et Romane SUIRE (6ème5), Camil EPHREM BOUSTANY et Elie CERISIER (6ème4), Asael SEGUY et Molka BEN KACEM (6ème6) ; et en écoutant leur interview de Céline PETIT, leur professeure de S.V.T.

     Grâce au CNES le centre national d’études spatiales nous avons eu la chance d’étudier le « Physarum Polycephalum”, c’est-à-dire le blob.

Le blob, dont le vrai nom est Physarum Polycephalum, est une espèce unicellulaire de myxomycète de l’ordres des pharysales. N’étant ni animal, ni végétal, ni champignon, le blob est certes une espèce sans cerveau mais doté d’une intelligence incroyable. Il fascine nombre de scientifiques, dont la française Audrey DUSSUTOUR, spécialiste des fourmis et des organismes unicellulaires, et dont l’hypothèse est à la base de l’opération #Elèvetonblob avec l’ISS et le CNES : comment le blob réagit-il dans un environnement avec peu de gravité tel que l’espace ?

Thomas Pesquet, l’astronaute français, a donc emporté quatre blobs dans la station spatiale internationale (ISS) pour étudier son comportement en l’absence de gravité : deux pour le « protocole Exploitation » et deux pour le « protocole Exploration ». Ils ont été mis dans des « Blobcells » (boîtes pour les blobs), percées de deux trous : un pour le courant de l’appareil photo pour le timelapse et l’autre pour l’eau. L’ensemble des classes de 6e ont reproduit en cours de S.V.T les deux mêmes expériences.

Le « protocole Exploitation ».

Cette expérience consiste à poser une schlérote sur un papier-filtre ou une gélose d’une boîte de Pétri. On verse de l’eau sur la schlérote pour le réveiller et nous observons ce qui se passe.

Le « protocole Exploration ».

Cette expérience consiste à positionner une schlérote (blob endormi) au centre d’une boîte de Pétri, le fond de la boîte de Pétri est recouvert d’un papier-filtre ou d’une gélose. Puis on place quatre flocons d’avoine à la même distance les uns des autres du Blob.

Nous avons pu observer leur comportement et leurs déplacements. Certains blobs sont morts au cours de l’expérience, ce qui nous a permis d’apprendre qu’avant de mourir, les blobs sporulaient (se reproduisent par spores) permettant à l’espèce de continuer à se développer. Nous avons aussi pu les filmer pendant une semaine et, en faisant une photo d’eux toutes les 10 minutes, réaliser notre propre timelapse.

L’interview de Mme PETIT, avec des questions posées par Bilel, Molka, Asael et Romane, illustrée par des photos et le timelapse réalisés en classe

POESIE…

L’auteur de ce poème entend rester anonyme. Nous pouvons juste dire qu’il fréquente les salles de cours de Pétrelle, et aime jouer avec les quatrains et les alexandrins…

LE SOLEIL S’ETAIT TU

Le soleil s’était tu et le vent nous grondait.
Adossé sur la digue où le sable dormait,
J’inclinais au sommeil en te regardant lire
Quand tu me demanda en lâchant ton sourire

– Sais-tu pourquoi la mer nous semble aussi glacée ?
L’eau me parait plus trouble et encor plus salée,
Nous étions venus il y a fort longtemps,
Et j’ai le souvenir d’un endroit plus clément…

– Depuis qu’Ils ont changé notre soleil de place
Certains lieux sont couverts par un manteau de glace.
Une algue brune était agrippée à ton pied
Ne t’en occupes pas je viens de l’enlever…

– Pourrions-nous nous sauver ? Ce rivage est lassant ;
Les vagues chantent faux quand le froid est pesant.
Pourquoi a-t-il fallu que tout change si vite ?
La vie d’avant me manque et mon livre s’effrite.

– Ne parle pas trop fort ! Je les ai entendu,
Reste silencieuse ou nous sommes perdus.
Ils nous cherchent encor, et ratissent les plages.
Pour la dernière fois profitons du rivage.

Saturne se couchait quand Ils sont apparus
Et remplissait le ciel que tu ne voyais plus.

UNE FRESQUE MURALE DANS LA COUR DE PETRELLE…

Cette année un grand projet a été initié par Frédérique MARTIN, professeure d’anglais, avec la participation du Conseil de Vie Lycéenne et des professeurs et des élèves de l’option Arts Plastiques en 1ère et Terminale.

Il s’agit de la conception et la réalisation d’une grande fresque colorée dans la cour de Pétrelle, par l’artiste franco-américaine Amy JONES, dont l’atelier est installé dans le squat d’artistes du 59 rue de Rivoli à Paris.

Une série d’articles rendra compte de la conception et de la réalisation du projet, au fur et à mesure de sa progression. Le premier, publié ci-dessous, est issu d’un entretien entre Gaïa ROCHE (Terminale Hélios) et Mme MARTIN, qui revient sur sa rencontre avec Amy JONES et la genèse du projet. Le deuxième, qui sera publié dans les prochains jours, est une présentation de l’artiste et de son parcours par Ambroise THOME (1ère Orphée)

J’ai pu lors d’un échange avec Mme Martin, ma professeure d’anglais, lui poser quelques questions sur l’origine du projet de fresque murale et sur sa réalisation, en voici une retranscription :

Mme MARTIN, professeure d’anglais à Rocroy, a découvert le 59 rue de Rivoli dès son arrivée en France alors que celui-ci venait d’ouvrir en 1999. Elle a choisi l’artiste américaine Amy Jones après avoir découvert son travail dans le squat d’artistes. Celle-ci est tout d’abord venu parler à sa classe de terminale dans le cadre de la séquence sur l’art et le pouvoir. Amy a alors proposé à Mme Martin de réaliser un autre projet dans l’enceinte même de Rocroy : peindre une fresque dans la cour, comme elle l’avait déjà fait dans différentes entreprises qui l’avait déjà sollicitée. Cette idée a été très rapidement rapportée à la direction de Rocroy, notamment Monsieur Tranin, pour savoir si le principe même pouvait en être validé. Après avoir établi un devis, la proposition de l’artiste a été discutée en conseil de direction et accueilli avec beaucoup d’enthousiasme.

Pour gérer l’organisation de la réalisation de la fresque, Madame Martin proposait alors d’inclure le conseil de vie lycéenne pour faire avancer le projet puisqu’il fallait que nous, élèves, nous puissions l’investir, faire en sorte qu’il nous appartienne. En tant que représentants des lycéens, il est possible de se faire porte-parole des idées qui nous sont proposées par les élèves et ainsi les soumettre au moment des réunions. Madame Martin soutient que c’est un projet différent, qui permet aux élèves de faire des propositions artistiques et de développer des compétences que l’on n’a pas forcément. Elle espère ainsi que les élèves y adhèreront. Il permettrait d’initier des discussions autour de l’art au sein de Rocroy, de l’impact qu’il peut avoir sur tous ceux qui fréquentent le lycée, sur le moral, sur nos réflexions personnelles… Elle souhaite avant tout que cela encourage à intégrer l’art dans le quotidien de chacun.

Gaïa ROCHE, Terminale Hélios

Travaux sur les textures et la couleur réalisés l’année dernière (2020/2021) par les 3ème de Mme de Nicolay

Travaux réalisés l’année dernière par Shalom MAGGIORI et Chloé HUAN, alors en 5ème5, sous la direction de leur professeure d’arts plastiques Mme de Nicolay

Chloé HUANG

Shalom MAGGIORI